Comment j’ai quitté Adobe…

qziodnqdoin

Essayer de s’éloigner des logiciels Adobe est difficile mais pas impossible.

En tant que Webdesigner, j’ai privilégié depuis de nombreuses années Fireworks à Photoshop. Comme beaucoup de Designer, j’y trouvais le moyen d’accomplir les taches quotidiennes qu’imposent un design Web. Maintenant qu’Adobe abandonne Fireworks au profit de Photoshop, il est hors de question que je fasse machine arrière !

Les alternatives…

Pendant des années, GIMP et Inkscape ont été les seules alternatives (Correctes et gratuites de surcroit), mais j’ai toujours trouvé qu’il y avait une certaine lourdeur à les utiliser.

C’est la qu’arrive Serif (avec Affinity Designer et Affinity Photo) d’un côté, et Sketch, logiciel de prototypage de Bohemian Coding de l’autre.

Il y a quelques autres solutions « browser based » mais j’en parlerai un autre jour.

Sketch ou Affinity Designer ?

Alors, qu’est-ce que Affinity Designer (Photo étant plus un rival pour Photoshop nous n’en parlerons pas ici) et Sketch? Pouvons-nous, webdesigner, avoir le même « workflow » qu’auparavant? Sont-ils assez robustes? Et lequel choisir?

D’abord Sketch est uniquement compatible avec OSX, donc le « workflow » en prend déjà un coup (Même s’il existe des passerelles comme Zeplin pour n’en citer qu’un). Et à vrai dire, essayer de comparer Affinity Designer et Sketch est une erreur, ils n’ont pas tout à fait le même but et peuvent même être complémentaire.

Affinity Designer ressemble plus à un « Illustrator » offrant une vue en pixel et des options de prototypage (Qui a dit Fireworks?) Et Skecth est plus basé sur le comportement ergonomique avec une la possibilité de faire « quelques chose d’un peu graphique ».

Mes besoins étant d’être à la fois précis et créatif, Affinity Designer s’est vite imposé comme le plus adéquate.

Adobe 2 Affinity

Affinity possédant une courbe d’apprentissage relativement rapide, sa prise en main m’a demandé une bonne semaine d’adaptation.

A utiliser au quotidien, Affinity Designer est un très bon outils, avec son lot de plantage ou de petits bugs, mais rien de plus que chez Adobe. Je travaille avec Affinity Designer depuis près d’un an maintenant. Et je n’ai eu besoin de revenir aux logiciels Adobe qu’en de rares occasions, et le plus souvent pour convertir d’anciens fichiers en format ouvert (SVG par exemple).

Changer de logiciel était le plus angoissant, non pas en raison du logiciel lui-même, mais plus en raison des habitudes et aptitudes acquises années après années pour être productif.

Mais pour ce que j’en sais aujourd’hui, rien ne me ferait revenir à Adobe.

Sans compter les raisons liées au coût, 55 € … une seule fois!

Développeur, webdesigner et chefs de projet, toute l’agence a définitivement dit au revoir à Adobe…

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